Lannion
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L'eau potableRobinet

Production

La ville de Lannion est alimentée en totalité par des eaux de surface :

  • le Min Ran pour l’usine de Kergomar,  

  • le Léguer pour l’usine de Pradic Glas. 

 

Usine de Kergomar

 

Le volume d’eau produit par ces deux usines, en 2008, était de 2 000 000 m3 environ. Suivant l'endroit où vous habitez, vous êtes alimenté par l'une ou l'autre de ces deux usines et buvez donc l'eau prélevée dans l'un ou l'autre de ces deux cours d'eau. Voir la carte de répartition des eaux traitées.

 

L’eau produite par les usines de traitement de Lannion alimente également les communes de Pleumeur-Bodou, Trébeurden, Ploulec'h et Trédrez-Locquémeau.
Depuis quelques années, d’importants investissements ont été effectués afin de développer la modernisation de la filière de traitement de l’eau. Ainsi, l’usine de Kergomar a été entièrement automatisée.
Supervision  GildasCes filières sont de type classique : floculation, décantation, filtration sur sable.
L’interconnexion en eau brute permet de palier un éventuel incident sur la qualité de la ressource.
Un système de supervision a été mis en place, qui permet de suivre les différents équipements (stations et réseaux) et d’agir à distance sur leur fonctionnement.

 

La maîtrise d’œuvre des différents projets de modernisation ainsi que l’évolution de la supervision sont assurées par les agents du service, afin de garantir une parfaite cohérence entre les différents équipements et de limiter les coûts de conception.
L’usine de Pradic Glas est elle aussi en cours de modernisation. 

Distribution

Equipe réseaux

 

L’eau est distribuée aux 10 000 abonnés par un réseau d’environ 250 kilomètres de canalisations.
Depuis plusieurs années, l’accent a été mis sur la sectorisation du réseau. De nombreux compteurs de zone ont été installés et d’autres le seront.
La réhabilitation et le remplacement des réseaux anciens, en coordination avec les travaux de voirie, est aujourd’hui quasiment systématique, ce qui permet d’éliminer au fur et à mesure les réseaux générateurs de pertes en ligne.

Ces techniques ont permis d’augmenter le rendement de réseaux, qui est aujourd’hui d’environ 82 %.